Première génération (Lisa M. Esqurial)

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Première génération (Lisa M. Esqurial)

Message par isa.esqurial le Mar 14 Oct - 14:25

Je profite de cette tribune pour vous présenter mon livre "Première génération" paru le 2/07/14. Il s'agit d'un roman policier/société dont l'action se situe dans les années 80 en banlieue. L'histoire est une pure fiction, cependant souvent inspirée par des souvenirs.

Pour plus de renseignements, voici ma page chez l'Editeur : http://www.edilivre.com/premiere-generation-20a4a473d0.html#.VD0HXOfYv4g
et ma page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Lisa-M-Esqurial-Auteur-de-romans/1476219615950591

Résumé :
Quelque part en banlieue, au milieu des années 80, la dérive d'un adolescent en mal de reconnaissance témoigne d'une génération perdue entre futile espoir et mal de vivre. Issu d'une famille de classe moyenne, Gabriel dispose de nombreux atouts pour réussir sa vie mais il hésite à s'engager sur cette voie bien tracée que la société semble lui imposer. Rêveur et déterminé, ambitieux et intelligent, indifférent et égocentrique, il décide de sublimer son existence quitte à emprunter des chemins détournés. Au cours de cet étrange périple, des personnalités simples, attachantes, parfois sombres et torturées, vont malencontreusement croiser sa route et prendre part à ses jeux interdits. Quelle sera l'issue pour chacun d'entre eux ? Jusqu'où Gabriel sera t-il capable d'aller ?

Je serai prochainement, le 18 octobre, au salon du livre de Biscarrosse ville (Landes) et le 21 novembre à celui du Touquet. Je serai ravie de vous y rencontrer. N'hésitez pas à me contacter pour parler de mes écrits. Un second roman "Autre monde ou la quête d'Elaia" est en cours de parution.
A bientôt.
Lisa M. Esqurial
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isa.esqurial

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Première Génération (Lisa M. Esqurial) Avant-propos

Message par isa.esqurial le Mar 14 Oct - 19:59

Pour vous donner une petite idée de l'ambiance de "Première génération", paru en juillet chez Edilivre, je vous invite à en découvrir l'Avant-propos :

Première Génération : Avant-propos

Les personnages et les événements de ce roman sont une pure fiction. Cependant, j’ai volontairement choisi de situer l’action dans les années 80, cette date me permettant de témoigner d’une époque où régnait encore une certaine douceur de vivre apparente. La crise économique et la fracture sociale ne se ressentaient pas dans toutes les couches de la société. Les flics n’étaient pas forcément des experts et évoluaient sans grande technologie vers la résolution de leurs enquêtes. Internet n’avait pas encore inondé la sphère mondiale de ses infinies possibilités comme de ses incontournables dérives.
Les gamins ne passaient pas leurs journées à surfer sur la toile mais découvraient les consoles de jeux première génération pour lesquelles ils se passionnaient déjà. Les MP3 s’appelaient « walkmans », fonctionnaient sur piles et se tenaient dans la main ou s’accrochaient à la ceinture du pantalon. Les appareils étant beaucoup trop imposants pour contenir dans une poche. Les détenteurs de ces baladeurs écoutaient des cassettes à bande qui parfois se bloquaient dans les rouages et se dévidaient sous leurs yeux horrifiés lorsqu’ils tentaient vainement de les extraire de leur emplacement sans les abîmer.
Les humains ne possédaient pas de portable et ne restaient donc pas joignables à tout moment de la journée dans cette quête perpétuelle de communication à tout prix. Les téléphones, souvent placés dans l’entrée ou le salon, étaient fixés au mur, le combiné relié au poste par un fil en tire-bouchon. Il fallait tourner le cadran pour composer le numéro du correspondant. De même, quand un adolescent souhaitait joindre l’un de ses camarades, il devait d’abord saluer le père ou la mère, seules personnes habilitées à décrocher en cas d’appel, pour ensuite entendre la voix de l’interlocuteur souhaité. Les conversations se faisaient donc au vu et au su de toute la famille. Laquelle ne cessait de faire de grands signes tout au long de la communication pour ordonner de raccrocher afin de ne pas monopoliser le seul objet permettant d’être contacté par le monde extérieur.
Les CD commençaient à faire leur apparition détrônant les fameux vinyles redevenus depuis peu supports vintage et tendance. Ces disques noirs, sorte de grosses galettes de réglisse, qu’il ne fallait surtout pas rayer sous peine de faire sauter le diamant serti dans le bras que l’on posait au-dessus pour écouter ses titres préférés. Des 33 tours écoutés et réécoutés au point d’entendre ce petit crépitement caractéristique témoignant de nombreux passages et qui ajoutait aux morceaux un je-ne-sais-quoi dont j’ai gardé la nostalgie. Le Hit-parade mettait à l’honneur les 45 tours – ou singles – composés de deux titres, un sur chaque face, dans le classement des ventes faisant ainsi augmenter leurs chiffres. Les gamins dépensaient leur argent de poche dans l’acquisition de ces objets musicaux dont le prix restait à leur portée.
Les radios libres, ou FM, inondaient les ondes condamnant les vieilles stations, ou AM, aux ouïes nostalgiques du poste à galène. Les téléviseurs n’émettaient pour leur part qu’un nombre très limité de chaînes dans lesquelles pourtant tout le monde semblait trouver son bonheur. Cependant, une nouvelle venue dédiée à la musique diffusait à longueur de temps clips vidéo ou concerts.
Les gens allaient librement. Les limitations de vitesse et les radars ne surprenaient pas constamment les conducteurs émérites – qui n’étaient pas nécessairement bourrés – dans leurs tentatives de dépassement. La vignette auto collée sur le pare-brise servait à financer le « minimum vieillesse » qui ne portait pas encore ce nom mais existait pourtant déjà.
De même, le tabac ne tuait pas forcément et sévissait tout le temps, partout et en tous lieux. Dans les écoles – sauf maternelle et primaire –, à l’intérieur des bureaux, des entreprises où chacun disposait d’un cendrier, dans les salles de réunion ou les discussions se déroulaient dans un nuage de brouillard épais. Dans les boîtes de nuit, il ajoutait une ambiance un peu sulfureuse à la frénésie ambiante et couvrait les odeurs corporelles le plus tenaces. Dans les cinémas, dans les trains, dans les salles de concert, dans les restaurants ou les bars et même jusqu’à l’intérieur de l’écran de télévision. Imaginez un Gainsbourg sans son mégot !
La population française se familiarisait aussi avec les fast-foods et découvrait émerveillée les frites de Ronald. Personne n’était là pour lui répéter à longueur de journée qu’elle devait impérativement manger cinq fruits et légumes par jour et qu’elle ne devait pas non plus abuser du sucre ou du sel ou de certains aliments pourtant vantés à grand renfort de publicité. On lui faisait consommer de la merde mais on ne la culpabilisait pas encore. Ce genre d’hypocrisie ne sévissait pas.
Des voix s’élevaient encore pour dire non. Coluche – qui n’avait pas encore rencontré le « putain de camion » – lançait ses premiers restos du coeur.
Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Véronique Sanson et Michel Sardou partaient en tournée pour récolter les fonds nécessaires. Renaud était encore le poète des rebelles et des anarchistes.
Le sport n’était pas encore devenu en France une histoire de gros sous. Les rugbymen n’étaient pas professionnels, ils avaient encore l’enthousiasme grandissant des amateurs.
Et par-dessus tout ça, surtout, surtout, le SIDA n’encombrait pas les premiers émois amoureux par le spectre de la maladie.

Lien vers le site de l'éditeur : http://www.edilivre.com/premiere-generation-20a4a473d0.html#.VD1Sl-fYv4g

Voilà, j'espère que vous avez envie d'en découvrir un peu plus Smile Mon livre est disponible chez Edilivre, Amazon, Chapitre.com, et peut être commandé chez votre libraire favori Smile
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isa.esqurial

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Re: Première génération (Lisa M. Esqurial)

Message par dhallepee le Sam 18 Oct - 0:19

Cette évocation des années 80 m'a donné envie de lire le livre...
... et je n'ai pas été déçu

_________________
Didier
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Re: Première génération (Lisa M. Esqurial)

Message par Tuppence le Mer 22 Oct - 18:50

Oui, ça fait envie !

Tuppence

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Re: Première génération (Lisa M. Esqurial)

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