A ma fille (Didier Hallépée)

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L’ENRAGEE BATTERIE DE POLYTECHNICUM

Message par dhallepee le Jeu 25 Mar - 1:31

1814 : Malgré leurs victoires, les armées impériales, pressées de toute part, reculent. Les armées coalisées envahissent la France et se dirigent vers Paris. Le 30 mars, les armées russes, prussiennes et autrichiennes s’attaquent à Paris, défendu par de faibles troupes et ses habitants.

A la Barrière du Trône, les élèves de l’école Polytechnique servent une batterie de 28 pièces d’artillerie pour s’opposer aux troupes alliées, faisant croire à celles-ci que toute une division d’artillerie s’oppose à eux.

Après un mouvement tournant, les cosaques chargent la batterie qui oppose une résistance héroïque. Une contrattaque de la garde nationale permet de repousser les assaillants.

Le jour même était signée la capitulation.

Par la suite, le général Scharzenberg rendit hommage aux élèves de l’école en citant « L’enragée batterie de Polytechnicum ».


En 1914, ce fait d’arme fut commémoré par une statue de Corneille Henri Theunissen connue sous le nom de statue du conscrit. Celle-ci fut inaugurée sur le parterre fleuri du pavillon Boncourt, le 8 juillet 1914, en présence du président de la République, Raymond Poincaré et du ministre de la Guerre, Albert Messimy avec la musique de la garde républicaine.

Cette statue fut également éditée en modèle réduit (40 cm) et vendue en série.


En 1919, les élèves de l’école Polytechnique reçurent une délégation de 300 cadets de l’école américaine de West-Point, école avec laquelle ils entretenaient depuis longtemps d’excellents rapports. Cette même année, une délégation des élèves de l’Ecole Polytechnique se rendait à son tour à West-Point pour remettre une réplique de la statue du Conscrit de 1814

Actuellement, la statue du Conscrit se trouve dans la cour d'honneur de l'établissement, à Palaiseau.




Ci-dessus : à gauche la statue originale, à droite la reproduction en bronze (exemplaire n° 15, collection de l’auteur).

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A ma fille (Didier Hallépée)

Message par dhallepee le Jeu 25 Mar - 1:34

Près de Nérac, sur les bords de la Baïse au cœur du parc de la Garenne se trouve le château de Lagrange-Monrepos. Selon la légende, celui-ci fut restauré par Henri II d’Albret pour sa maîtresse Marianne Alespée. Le fils de celle-ci, Jean Alespée, était donc fils naturel d’Henri II, demi-frère de Jeanne d’Albret et oncle du roi de France Henri IV.



Marianne est née vers 1515 des amours de Jean III d’Albret, roi de Navarre, avec Colette Bonnel, une des suivantes de la reine de Navarre. Elle était donc demi-sœur d’Henri II d’Albret et tante de Jeanne d’Albret.

Marianne épousa un Alespée originaire d’Ile de France et eut un fils Jean Alespée, conseiller auditeur à la Chambre des Comptes de Nérac et secrétaire de Jeanne d'Albret.

Le château de Lagrange-Monrepos quitta le patrimoine des Alespée en 1615.



A la fin du XVIIème siècle, suite au mariage de Jean Alespée et Tècle de la Brunetière de Castelviel, la famille prit le nom de Alespée de Castelvieil. Leur dernier descendant, Joseph Alespée de Castelvieil, fut écharpé par la foule sous la révolution.


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Monseigneur Jean Alespée

Message par dhallepee le Jeu 25 Mar - 1:36

Jean Alespée est né à Paris en 1367. Il est fils de Pierre Alespée, avocat au Châtelet. La famille est probablement d’origine normande.



Licencié en droit civil et bachelier en droit canon, il fut nommé chanoine de Rouen en 1412. Le roi d’Angleterre Henri V le fit nommer également chanoine d’Evreux, de Bayeux, des Andelys et curé de Hautot le Valois. Ses armes étaient 2 épées en sautoir.

En 1429, Jean Alespée était donc un dignitaire ecclésiastique de l’archevêché de Rouen, terre anglaise depuis 1418, lorsque débutât le procès de Jeanne d’Arc.

Il fit donc naturellement partie des juges. Homme réputé timide, il eut un rôle entièrement passif et vota comme son évêque Cauchon par discipline ecclésiastique : il adhéra pleinement, « craignant de paraître désobéissant, ce qu’à Dieu ne plaise », à l’avis des révérends pères et seigneurs qui, beaucoup mieux que lui, dit-il, avaient digéré la matière, se soumettant d’avance « à notre mère l’Université de Paris ainsi qu’à l’avis de la sainte Eglise et à celui du Concile Général ».

Les témoins du procès en réhabilitation de Jeanne d’Arc lui furent favorables.

C’est à lui que l’on attribue les paroles prononcées pendant la mort de Jeanne d’Arc : « Je voudrais que mon âme fût, où je crois qu’est l’âme de cette femme ! »

Après sa mort en 1434, le roi d’Angleterre voulut s’emparer de son héritage « parce que le plus proche héritier étoit absent et demouré hors de son obéissance ». Cependant, l’héritier resté fidèle à Charles VII finit par avoir gain de cause.

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La princesse Leia

Message par dhallepee le Jeu 25 Mar - 1:46

Il y a bien longtemps, dans une autre galaxie.
Star Wars

Leia est la fille du chevalier Jedi Anakin Skywalker (futur Darth Vador) et de l’ex-reine et sénatrice Padmé Amidala. A la mort de sa mère, elle fut séparée de son frère jumeau Luke Skywalker pour être adoptée par le sénateur Bail Organa et son épouse la reine Breha d’Alderaan.

La princesse Leia fut à son tour élue sénatrice d’Alderaan à l’age de 18 ans et, suivant l’exemple de Bail Organa (et, sans le savoir, de sa mère Padmé), elle entra en lutte contre les abus de l’empire. Elle fit partie des organisateurs de la rébellion et, après la victoire de celle-ci, elle fit partie des fondateurs de na Nouvelle république.

Durant la rebellion, elle fit la connaissance de Han Solo le contrebandier au grand cœur, en tomba amoureuse et l’épousa, devenant ainsi Leia Organa Solo.

Son frère Luke lui fit savoir qu’elle était fille de Darth Vador et elle mit des années avant d’admettre qu’il y avait aussi eu du bon chez son père et de lui pardonner.

Pendant les années qui suivirent la fondation de la Nouvelle République, elle eut un rôle d’ambassadrice et parcouru la galaxie en compagnie de son époux pour assurer paix et réconciliation. Elle fut ensuite nommée présidente de la république lorsque Mon Mothma se retira. Puis elle reprit sa vie d’aventures plus conforme à ses qualités de diplomate.

Luke tenta de lui enseigner les connaissances des Jedi, mais il fallu de nombreuses années avant qu’elle choisisse de terminer enfin sa formation.

De Han Solo, elle eut 3 enfants : d’abord les jumeaux Jacen (un garçon) et Jaina (une fille), puis un autre fils Anakin nommé ainsi en homage au chevalier Jedi qu’avait été son père. Ses enfants, chevaliers Jedi, allaient à leur tour connaître de nombreuses aventures et avoir une influence déterminante sur l’avenir de la Galaxie ainsi que dans la lutte entre le côté lumineux et le côté obscur.

Dans l’univers de Starwars, Leia représente la raison, la diplomatie et l’énergie de vaincre au service du bien.



Le prénom de Leia a été donné à 665 enfants entre 1988 et 2005 (maximum : 117 en 2002). Le succès de ce prénom est lié à celui de la Guerre des Etoiles dont il est tiré.

Les enfants portant ce nom sont caractérisés par l’intelligence, la bonté et l’énergie. Ce sont des battants chez lesquels la force ne sert que lorsque la conciliation a échoué.

La princesse Martha de Norvège et son époux l’écrivain Ari Behn ont nommé Leah leur fille née le 8 avril 2005 en référence à la guerre des étoiles dont ils ont été des grands fans. L’orthographe Leah est celle qui a été adoptée dans les versions de la Guerre des Etoiles destinées au Moyen-Orient. La princesse Leah est à sa naissance la cinquième héritière du trône de Norvège dans l’ordre de succession.

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Qui a découvert l'amérique ?

Message par dhallepee le Jeu 25 Mar - 1:49

De tout temps, les hommes se sont interrogés sur ce qui pouvait bien exister de l’autre côté de cette vaste étendue d’eau qu’est l’océan. La croyance populaire y plaçait généralement la fin du monde ou le séjour des puissances infernales. C’est ainsi que les 2 frères de Zeus sont Hadès, dieu des enfers, et Posséïdon, dieu des océans : les dieux qui règnent sur les deux mondes au-delà de la terre.

Pourtant, de courageux explorateurs ont maintes fois tenté de repousser les limites du connu jusqu’à ce que l’on découvre enfin le continent au-delà des mers, l’Amérique.

La découverte du Pérou par les chinois
Les légendes rapportent qu’en 219 avant J.C. sous le règne de Ts'in Che Houang-ti premier empereur de Chine, une flotte de trente navires commandée par le prêtre Chu Fu se rendit à Fu-Sang-Guo, le Pays des Immortels, pour y amener 3000 jeunes chinois des deux sexes.

On a retrouvé une centaine de pyramides dans la région de Xi-Han. Certains les attribuent à une influence sud-américaine. De nombreux indices trouvés des deux côtés de l’océan Pacifique laissent supposer de nombreux contacts entre les deux continents.

Selon son récit, le moine bouddhiste Hwui-Shin conduisit une expédition de plusieurs années au Pays à Fu-Sang-Guo. Il partit de Liao-Tung, il se dirigea vers le nord-est au Pays de Ta-Han où les jours sont courts et où les habitants portent des bottes en peau (les îles Aléoutiennes ou l'Alaska). Il se dirigea ensuite vers le sud jusqu'à Fu-Sang-Guo. L'expédition rentra en 499 de notre ère. Dans l'encyclopédie chinoise San-tsai tu-hui, un dessin représente un homme en train de traire un lama à Fu Sang-guo.

Selon le récit de Marco Polo (1254-1324), l’empereur Kubilaï Khan envoya une flotte pour conquérir Cipan-Guo. Après maintes disputes et maintes aventures, ceux-ci réussirent à s’emparer de la ville principale mais furent ensuite vaincus par le Roi de Cipan-Guo. Ils se rendirent pour sauver leur vie et retournèrent ensuite chez eux en 1269.

Ainsi, il semble que les Chinois aient découvert l’Amérique du sud avent notre ère et aient entretenu des relations commerciales avec elle. Avec le temps, ces relations ont décru et se sont arrêtées après l’expédition malheureuse de 1269.

Le tour du monde de l’amiral Zheng He
Au début du XVème siècle, L’empereur Zhu Di chargea l’amiral Zheng He de rassembler une flotte et de partir à sa tête explorer le monde afin d’une part résoudre le problème des longitudes indispensable à la navigation en haute mer, d’autre part ramener l’hommage et les tributs des souverains de toutes les régions du monde.

La flotte, composée de 70 vaisseaux et 30 000 hommes, appareilla en 1421. Elle se scinda en plusieurs parties qui explorèrent le monde connu et inconnu et retournèrent finalement en Chine, ramenant de nombreuses cartes. Entre temps, l’empereur Zhu Di était mort, laissant la place à son fils Zhu Gaochi. Celui-ci, uniquement intéressé par la Chine, ordonna le repli de celle-ci sur elle-même et le désintérêt pour tout ce qui était externe à l’empire. Sur son ordre, les bateaux rescapés de l’expédition, les récits et les cartes furent détruits.

Au cours de ces expéditions, la flotte chinoise navigua le long des côtes de l’Afrique et dépassa le cap de Bonne Espérance.

Une branche de l’expédition reconnut les rivages de l’Antarctique, faisant le tour du monde par le sud des 3 caps (Bonne Espérance, Horn, Leuwen) et remontant le long de l’Australie.

Une autre branche remonta la côte ouest de l’Afrique jusqu’aux Açores puis obliqua vers l’ouest jusqu’en Amérique dont ils reconnurent la côte Est vers le nord et vers le sud.

L’expédition vers le sud permit de contourner le continent par le cap Horn et de reconnaître la côte est du continent sud-américain.

Une autre partie de l’expédition, après être remonté le long des côtes de l’Afrique, continua le long des côtes de l’Europe. Son arrêt sur les côtes bretonnes ou normandes passa inaperçu dans les chroniques d’un pays livré à la guerre de 100 ans.

Une partie de l’expédition atteignit le Groenland, le contourna par l’ouest et trouva un passage au nord et redescendit vers la Chine après avoir franchi le détroit de Behring. La découverte d’un passage au Nord ne fut possible que parce que l’année 1423 fut l’année la plus chaude de cette époque. Malgré le réchauffement, un tel exploit n’a pas pu être possible depuis lors.

Au cours de ces expéditions, la flotte échangea des ambassades et de nombreux cadeaux avec des souverains de nombreuses régions, recueillant ainsi un hommage d’autant plus facilement que dans bien des cas, la barrière du langage permettait toutes les interprétations.

Les astrologues de la flotte multiplièrent les observations, permettant ainsi le calcul des longitudes grâce à l’observation des étoiles au voisinage de l’étoile polaire. Le franchissement de l’équateur leur fit découvrir un ciel nouveau ainsi que les observations nécessaires au calcul des longitudes dans l’hémisphère sud.

De nombreuses colonies furent installées le long des côtes visitées. On en trouve des traces qui ont été interprétées comme telles au tout début du XXIème siècle.

Enfin, les cartographes de l’expédition dressèrent les cartes de l’ensemble des côtes parcourues.


On dit que des prêtres jésuites eurent l’occasion de recopier une partie de ces cartes qui allaient disparaître dans la destruction ordonnée par l’empereur Zhu Gaochi. Ces cartes parvinrent au Vatican.

Le premier bénéficiaire fut Henri le Navigateur, frère du roi du Portugal qui put ainsi découvrir les Açores, puis parcourir les côtes de l’Afrique vers le sud, montrant ainsi que la légende qui y situait les chaudrons bouillonnant de l’enfer étaient fausses et ouvrant sans le savoir la voie à la traite des noirs.

Christophe Colomb réussit à recopier les cartes données à Henri le Navigateur. Grâce à celles-ci, il savait de source sûre qu’un continent était à découvrir vers l’ouest. L’ère de grandes explorations occidentales était ouverte.

Quelques années plus tard, c’est grâce aux cartes chinoises que Magellan contournait le cap Horn par le détroit de Magellan.

L’épopée d’Eric le Viking
A la fin du IXème siècle, les Vikings ont entamé un processus d’ouverture de colonies commerciales en direction de l’ouest : Norvège, Angleterre, Ecosse, Irlande, Islande.

Aux alentours de l’an 900, un marin viking du nom de Gunnbörn fut poussé par la tempête au-delà de l’Islande. Il reporta avoir aperçu un groupe d’iles inconnues.

Ainsi en 980, lorsqu’Erik le Rouge fut banni d’Islande, il décida de se diriger vers l’ouest et découvrit le Groenland. Il retourna en Islande recruter 800 marins islandais qui partiront avec lui sur 25 navires afin de coloniser ces nouvelles terres et de s’y installer. Seuls 14 navires arriveront à destination.

De là, les marins vikings continuèrent leurs explorations vers le nord et vers l’ouest Selon les sagas, 6 expéditions d’exploration eurent lieu. C’est ainsi qu’ils découvrirent Helluland (« Pays des Rochers »), Markland (« Pays des Forêts ») et Vinland (« Pays des Prairies »), c’et-à-dire Terre-Neuve, le Labrador et le Nord du Québec.

Les tentatives de colonisations furent des échecs et la saga s’arrêta en 2010.

Mais qui a donc découvert l’Amérique.
C’est la culture dominante qui écrit l’histoire.

Pour nous occidentaux, c’est Christophe Colomb qui découvrit l’Amérique. Pour beaucoup d’asiatiques, c’est Zheng He.

Pour les descendants des tribus indiennes d’Amérique, ce sont leurs ancêtres il y a bien longtemps.

El pour nous autres gaulois, fidèles lecteurs de René Goscinny, l’Amérique fut découverte par Astérix et Obélix. « La grande traversée » raconte leur épopée au pays des glou-glous.


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Haiku, l'art poétique japonais

Message par dhallepee le Jeu 25 Mar - 1:53

Ainsi, au Japon, nombreux sont ceux qui s’adonnent à la composition de Haiku. Il s’agit de courts poèmes de 3 vers composés en tout de 17 syllabes 5 puis 7 puis 5) incluant un mot de saison, c’est-à-dire c'est-à-dire une référence à la nature ou un mot clé concernant ou évoquant l'une des saisons (le jour de l’an est considéré au Japon comme une saison). Le Haiku ne décrit pas, il évoque. Dans l’esprit du Haiku, on doit sentir le détachement de l’auteur par rapport à ce qui est dit.

L’exemple le plus classiquement cité est celui de Matsuo Basho :
Dans le vieil étang,
Une grenouille saute,
Un ploc trouble l'eau.

En voici quelques uns de mon cru. Tous ont été écrits en français et en anglais.

Un nouveau printemps.
Coule le flot de la vie.
Un nouvel espoir.

Spring is waking up.
Life flow is running down.
New hope is coming.



Montée de sève.
Les cerisiers sont en fleur.
L’enfant va naître.

Sap is rising up.
Cherry blossom are open.
Baby will next come.



L’obscurité vient.
L’angoisse déjà nous tient.
Après la nuit, le jour.

Darkness is coming.
Distress already hangs us.
After night comes day.



Le tapis de neige
Etouffe bruits et tracas.
L’année repose.

White snow cover
Smothers noises and troubles.
Year is now resting.



Nouvel an demain,
Adieu soucis du passé.
Futur nous voici.

New year to-morrow,
Good bye worries from the past
Future we come.

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Le jeu des voyelles

Message par dhallepee le Jeu 25 Mar - 1:55

— peux-tu me donner un mot français autre que (oiseau ou poireau) contenant une et une seule fois les 5 voyelles A E I O U. Attention, je te préviens , c'est introuvable !

— je cherche, je cherche, mais je ne trouve pas !

— je t'ai prévenu, c'est introuvable !

Sauras-tu trouver la réponse que j’attends ?



Plus généralement, saurais-tu trouver un ou des mots contenant une et une seule fois les 5 voyelles A E I O U ?

Et peut -être même une et une seule fois les 6 voyelles A E I O U Y ?



Cherches et tu en trouveras plein !

Y en a-t-il un qui ne comprenne qu’une seule consonne ?

Un mot contenant une et une seule fois les 5 voyelles est appelé pentavocal. Un mot contenant une et une seule fois les 6 voyelles est appelé hexavocal.


Dernière édition par dhallepee le Jeu 7 Oct - 11:09, édité 2 fois

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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par dhallepee le Jeu 25 Mar - 1:59

— la réponse à ma question ? je t’avais prévenu : c’est introuvable !

— alors c’est normal si je n’ai pas trouvé !

— je t’ai donné la solution : c’est IntrOUvAblE !


Parmi les autres mots ayant une et une seule fois les cinq voyelles, les deux plus courts sont oiseau et énouai (du verbe énouer).

Un amoureux de BD penserait à ouaïe ! mais ce mot n’est pas dans le dictionnaire.

Il y a plein d’autres solutions, à toi de les chercher...

Et, avec les 6 voyelles A E I O U Y :
tutoyaient, cryptographique, et là aussi d'autres solutions laissées à ta sagacité.

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Qui, de l'oeuf ou de la poule...

Message par dhallepee le Jeu 25 Mar - 2:00

Qui de l’œuf ou de la poule fut le premier ? Car la poule nait de l’œuf et l’œuf sort de la poule !

Ce problème hante la sagesse populaire depuis de nombreuses générations. Il fut mentionné pour la première fois dans un traité de sagesse bouddhiste remontant aux premiers siècles de notre ère, le Milindapañha.

Tel que posé, ce problème illustre les questions sans réponse.

Depuis, Darwin est passé par là. Sa théorie de l’évolution nous a permis de savoir que la poule descend d’une lignée de dinosaures qui, déjà à leur époque, pondaient des œufs.

Hé oui : de la poule et de l’œuf, l’œuf fut le premier !


Note bien que dans la Genèse, il est dit que « Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit, en disant: Soyez féconds, multipliez, et remplissez les eaux des mers; et que les oiseaux multiplient sur la terre. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le cinquième jour. ». Selon la Genèse, La poule fut donc créée par Dieu dès le cinquième jour, à charge pour elle de se multiplier en pondant des œufs.

Donc, pour la bible, la poule fut la première !

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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par Tuppence le Jeu 25 Mar - 2:04

Ouah ! Pas si facile.
Super !

Tuppence

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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par Tuppence le Jeu 25 Mar - 2:05

C'est beau.

Tuppence

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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par Admin le Jeu 25 Mar - 15:11

From Yoshio K.

I saw the page.That is very excellent.
I don't know French rule of Haiku.
But I tried to write Haiku in English for the first time.

Rainy spring day
I play Go on the screen
With French friend.
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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par Admin le Jeu 25 Mar - 15:13

From Sumio S.

Hatsuyukiya
GOsuruhitono
karahenjyi

The first snow of the season
The person who plays game of GO
Absentminded (to wife’s call)



Konokisen
Sakuratotomoni
Chirinikeri

This game of GO
with cherry blossoms
I kick to scatter
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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par Admin le Ven 26 Mar - 16:07

From Takuji Y.

Nice feeling!
Enjoy writing Haiku of yourself.

Outside window,
Cicadas are singing
As scattered shower


Crepe myrtle is in yard.
We are enjoying the flower
For a long time.


Grand children have come.
It's been a long time.
Enjoyed and tired.
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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par dhallepee le Ven 26 Mar - 16:10

Merci à mes amis japonais qui m'ont envoyé une version anglaise de leurs haiku.

Thank to Japanese friends that sent an English version of their haiku.

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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par Admin le Lun 12 Avr - 11:56

Admin a écrit:From Takuji Y.

Japan is now in the cherry-blossom front.

SAKUMOYOSI
TIRUMOMATAYOSI
SAKURAKANA

Cherry's enjoyed
In bloom and
Out of bloom
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CHAT, CHIEN ET HOMME : LA LEGENDE DES ORIGINES

Message par dhallepee le Mer 28 Avr - 5:19

Autrefois, les elfes parcouraient le monde. On les disait fils des étoiles, réfugiés d’un monde qui s’éteignait et fuyant les sombres menaces qui hantent les galaxies.

Ils étaient arrivés au temps des grands dragons, ceux que l’on appelle aussi dinosaures. La disparition des grands dragons leur avait rappelé que s’ils étaient immortels, ils n’étaient pas éternels, car même les dieux peuvent périr d’accident.

Leur vie bucolique se déroulait dans la joie et les chansons au cœur de l’immense et impénétrable forêt du Sahara lorsque le péril venu d’au-delà des étoiles les retrouva. Leurs ennemis innommables les avaient retrouvés.

Ils avaient l’apparence de loups gigantesque sur la figure desquels on pouvait lire une cruauté maléfique, une cruauté qui n’était pas de ce monde ! Une cruauté magique prête à se repaître de la magie des elfes.

L’affrontement fut à la hauteur des puissances magiques qui se heurtaient ! L’affrontement final fut tel que la magie détruisit la magie, entrainant chaos et destruction alentour. La terre en trembla sur son orbite. L’immense, la magnifique forêt du Sahara en fut détruite à jamais, changée en un aride désert. Plus jamais les chansons des elfes ne s’élèveraient sous ses frondaisons.

Vint enfin le moment où la dernière poignée d’elfes affrontât ses derniers adversaires, les derniers survivants des puissances du mal ! Epuisés, exténués, les adversaires firent une pause. L’extermination mutuelle était proche. Plus jamais l’une ou l’autre race ne pourrait prospérer. Croître et multiplier était devenu un passé à jamais révolu. Nul enjeu ne justifiait plus cette lutte.

Incapables de vaincre, les derniers survivants jetèrent le reste de leurs pouvoirs magiques dans le combat final. La magie affronta la magie ainsi furent détruites les dernières traces de magie sur notre monde. Ainsi furent détruits le mal absolu et le bien absolu, ne laissant sur notre monde que l’Espérance !

Ainsi les derniers survivants de ces deux races furent-ils privés de leurs pouvoirs magiques et devinrent-ils mortels.

Les elfes devinrent humains ! La plus noble part en eux était la soif de liberté qui s’exprimait dans leur communion avec la nature, dans cette démarche souple et ondulante, dans cet étrange regard qui traversait leurs vertes pupilles au dessin vertical. C’est ainsi que l’essence des elfes devint le chat ! Et que jamais plus l’homme ne connaitrait l’essence de la liberté qui serait l’objet des aspirations les plus profondément ancrées en lui !

Leurs ennemis de leur côté perdirent taille et puissance, sauvagerie et cruauté, devinrent loups et chiens, perdirent soif de conquête et de liberté. Ils jurèrent fidélité à ce qui restait de leurs anciens adversaires.

C’est ainsi que naquirent l’homme, le chat et le chien et que la place de chacun fut inscrite au firmament. L’homme toujours dominerait et aspirerait à une liberté qui jamais ne saurait lui suffire. Le chien, dans une fidélité à toute épreuve, jamais ne pourrait plus imaginer la liberté perdue. Le chat, épris de liberté, chercherait toujours autour de l’homme son moi à jamais disparu, mais jamais ne saurait connaître le repos. Et chat et chien garderaient à jamais une part de cet antagonisme qui avait failli tout annihiler !

On dit que certains furent peu affectés par ces transformations. Anubis raconta son histoire qui fut interprétée et transmise dans le Livre des Morts. Le dernier de la race dit-on disparut en France du côté de Gévaudan.

Isis, Osiris, Seth et quelques autres vécurent leurs derniers siècles au cœur de ce qui fut autrefois l’impénétrable forêt du Sahara et allait devenir les déserts de la Haute et de la Basse Egypte. Leurs récits, mal compris des hommes, allaient faire d’eux les divinités de l’Egypte naissante.

La dernière d’entre eux, Bastet, avait à la fois gardé son humanité et sa soif de liberté absolue. Tout en elle s’exprimait dans sa démarche et son allure féline. Elle ressemblait à une déesse à tête de chatte et exprimait en elle à la fois la douceur bucolique de sa race et les extrêmes colères qui avaient failli vaincre leurs ennemis.

C’est ainsi que Bastet, dernière survivante de ces épopées fantastiques, devint déesse de ce peuple nouveau qui jamais plus ne pourrait atteindre la splendeur de ces elfes dont ils étaient issus. Bastet permit l’alliance de son peuple, les chats, avec les humains leur permettant de vivre enfin côte à côte dans une approximation bien imparfaite de l’être unique qu’ils étaient autrefois. Ainsi l’homme découvrit que le chat était la part d‘absolu qui lui manquait.

On dit qu’une part de magie vit encore dans les lignées les plus antiques des chats d’Egypte et qu’ils peuvent rendre à certains humains une part du passé perdu.

Aujourd’hui encore, le mau égyptien porte en lui la bénédiction de Bastet. Conscient de cette richesse, il l’exprime par sa noblesse d’allure, sa forte personnalité indépendante, son tendresse fusionnelle pour l’humain. Selon la légende, la magie pourra renaître lorsque seront réunis dans une même portée les quatre couleurs du mau : le silver, le bronze, le black smoke et le noir, pour peu que leur humain favori en soit digne.

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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par dhallepee le Ven 30 Avr - 15:09

CAT, DOG AND MAN: THE LEGEND OF THE ORIGINS
Excerpt from the book “à ma fille” by Didier Hallépée - translated by Zoran Radovanovic

Once upon a time, in another era, the elves were travelling through the world. They were said to be starfarers, refugees from a dying world who fled the dark evil lurking in the galaxies.

They had arrived during the age of the great dragons, those whom we nowadays call dinosaurs. The great dragons disappearance had reminded the elves that even though immortal they might be, they were not eternal, because even gods can accidentally die.

They were living their bucolic way of life, filled with joy and songs, in the heart of the great impenetrable Sahara forest when the danger from outer space reappeared. Their unspeakable enemies had finally found them.

They had the appearance of gigantic wolves on which faces one could read a purely malevolent cruelty, a cruelty which was not of this world! A magic cruelty ready to feast on the magic of the elves.

The confrontation was on a par with the magic powers which collided! The final battle was such that magic destroyed magic, leaving only chaos and destruction in its wake. The Earth even shook on its orbit. The immense, the magnificent Sahara forest of was destroyed forever, changed into a dry desert. Elven songs would not soar from its foliage anymore.

Finally came the time when the remaining handful of elves faced what was left of their enemies, the last remnants of the evil powers! Exhausted, worn out, the opponents had a break. Mutual extermination was close at hand. None of the two races could hope to prosper ever again. To grow and multiply had become a dream of the distant past, now forever unattainable. No stake could justify this fight anymore.

Unable to win, the last survivors cast what few of their magic powers remained in the final fight. Magic faced magic one tragic and final time and so were destroyed the last remnants of magic on our world. So were destroyed the absolute Evil and the absolute Good, leaving only Hope on our world!

And so were the last survivors of these two races deprived of their magic powers and they became mortal.

The elves became human! The noblest part in them was this longing for freedom which expressed itself in their communion with nature, in their supple and wave-like gait, in this strange glance within their green vertical pupils. Thus the essence of the elves became the cat! An essence of freedom definitely lost to the man and which would be the object of the aspirations most profoundly anchored in him!

Their enemies, for their part, lost much in size and power, savagery and cruelty, became wolves and dogs, lost thirst of conquest and freedom. They swore loyalty to what remained of their former opponents.

And thus were born Man, Cat and Dog, and so was the place of each registered in heaven. The man would always dominate and aspire to a freedom which would never satisfy him. The dog, in a staunch loyalty, couldn’t even envision its lost freedom anymore. The cat, infatuated with freedom, would still look around the man for its lost self but would never know rest. And cat and dog would forever keep within them a part of this antagonism which had almost annihilated everything!

It’s said that some were little affected by these transformations. Anubis told his story which was interpreted and passed on in the Book of the Dead. The last one of the race, so we are told, disappeared in France in the Gévaudan area.

Isis, Osiris, Seth and some others lived their last centuries in the heart of what used to be the impenetrable Sahara forest and soon going to become the deserts of High and Lower Egypt. Their narratives, badly understood by men, were going to make them the divinities of rising Egypt.

The last one of them, Bastet, had kept both her humanity and her thirst of absolute freedom. Everything in her was expressed in her gait and her feline look. She looked like a goddess with a cat’s head and at the same time conveyed the bucolic sweetness of her race and the extremes angers which had almost to overcome their enemies.

And so Bastet, last survivor of these fantastic epics, became a goddess to these new people who could never again reach the magnificence of these elves from whom they arose. Bastet allowed the alliance of her people, the cats, with the human beings, allowing them to finally live side by side in a rough approximation of the unique being they once used to be. So the man discovered that the cat was that part of absolute which was missing in him.

It’s said that a part of magic still lives in the most antique lineages of the cats of Egypt and that they can return fragments of this lost past to a few chosen human beings.

Nowadays, the Egyptian Mau still carries in him the ancient blessing of Bastet. Conscious of this wealth, he expresses it by his noble look, his strong independent personality, his merging tenderness for human being. According to the legend, the magic can be reborn when one litter will combine the four colors of the Mau: Silver, Bronze, Black Smoke and Black, provided, of course, that their favorite human being is found worthy.

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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par rd_pain le Mar 8 Juin - 13:37

Je connais l'auteur à travers ses ouvrages techniques. Mais là, je suis bluffé ! C'est excellent.

rd_pain

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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par dhallepee le Jeu 10 Juin - 13:31

Dans le même ordre d’idée, il y a le poème pentavocal : chaque vers doit contenir une et une seule fois les 5 voyelles.

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Djambi, jeu de go et Sabacc

Message par dhallepee le Jeu 22 Juil - 0:36

à l'occasion de ce livre "à ma fille", j'ai rêvé qu'un jour je lui ferai aussi découvrir mes jeux préférés. C'est pourquoi j'en ai couché les règles sur papier.

L'échiquier de Machiavel (Djambi)
url=http://aime.us/forum/doc-dh/djambi.pdf
Un classique un peu oublié. à connaître absolument ! C'est le type même du jeu d'alliances
La règle proposée ici traite aussi le Djambi à 3 et 6 joueurs

Le jeu de Go
url=http://aime.us/forum/doc-dh/jeudego.pdf
Le jeu de plateau par excellence. Un pas vers l'intelligence à l'état pur...

Le Go à 4
url=http://aime.us/forum/doc-dh/goa4.pdf
Le jeu de go à 4 joueurs. Le jeu de stratégie transformé en jeu d'alliances. à découvrir.

Go-Lantha
url=http://aime.us/forum/doc-dh/golantha.pdf
Le jeu de go par équipe avec élimination progressive. L'affrontement spectacle appliqué au go. à découvrir.

Le Sabacc
url=http://aime.us/forum/doc-dh/sabacc.pdf
Le jeu de la guerre des étoile grâce auquel Han Solo gagna le Faucon Millenium. Adapté à notre univers.

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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par Elrond le Mer 6 Oct - 22:57

Le Djambi, j'avais déjà entendu parler. Il y a un article sur Wikipedia.

Le Sabacc adapté à nos jeux de tarot, ça c'est quelque chose de sympa.

Quant au go-lantha, même si je ne pratique pas le jeu de go, ça a l'air d'un bon moyen pour animer des rencontres entre clubs. Tiens, on pourrait appliquer ça à la pétanque...

Elrond

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A ma fille

Message par dhallepee le Mar 25 Oct - 15:35



auteur : Didier HALLÉPÉE
Titre : A ma fille
éditeur : Carrefour du Net (publication en cours)
parution : 2011 en ebook
commande en ligne : disponible auprès de l'auteur
Prix : 10 euros

Vous pouvez commander ces oeuvres au format pdf auprès de son auteur en envoyant un mail à dhallepee [@] orange.fr
Payement par paypal en utilisant cette même adresse email


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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

Message par dhallepee le Mar 25 Oct - 15:36

auteur : Didier HALLÉPÉE
Titre : A MA FILLE

Dans ce livre, un père dit à sa fille tout ce qu'il rêve de lui dire : perles de savoir, de sagesse, de conseils.

Des mots pour l'accompagner pendant qu'elle grandit ou une fois devenue adulte

Un trésor mis à l'abri des imprévus de la vie

Tant de choses qu'il espère pouvoir lui dire lui-même et qu'il sait qu'elle aura un jour plaisir à retrouver...

Tant de choses très différentes les unes des autres.

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Re: A ma fille (Didier Hallépée)

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